Ransomware: Quand un malware rend service aux forces de Police

Ransomware FBIUn pédophile de 21 ans a apporté son ordinateur à la police après qu’un Ransomware lui ait indiqué qu’il avait découvert de la pornographie infantile et lui réclamait de l’argent pour déverrouiller son ordinateur.

Pour une fois, un logiciel malveillant (malware) est le héros de cet histoire. Les malware sont surtout connus pour ruiner votre ordinateur, mais maintenant ils peuvent endosser une réputation de lutte contre la pornographie et la pédophilie infantile. Un jeune homme a récemment reçu un pop-up d’avertissement exigeant le paiement d’une amende pour possession de pornographie infantile. Il a immédiatement emmené son ordinateur portable à la police et a été arrêté pour trois chefs d’accusation.

RansomwareNormalement, les Ransomware, dont a été victime ce jeune homme, verrouillent l’ordinateur avec un message d’apparence officielle et demandent de l’argent en échange du déverrouillage de celui-ci. L’homme en question n’a toutefois pas voulu risquer de payer pour rien, il est alors allé à la police, l’ordinateur sous le bras et a demandé s’il y avait un avis de recherche contre lui.

Sans surprise, quand un homme entre dans un poste de police et demande s’il y a un avis de recherche contre lui pour pornographie infantile, la police s’interroge, demande et obtient un mandat de perquisition et fouille l’ordinateur. Ils ont ainsi découvert des historiques de conversation et des photos explicites qui les ont amené à l’arrêter rapidement pour ​​trois chefs d’accusation de pornographie infantile, ainsi que des libertés indécentes avec un mineur. Il est actuellement en détention sans possibilité de caution. Bien sûr, il y a une possibilité que le virus lui-même ait installé ou télechargé les images et conversations, mais quelles sont les chances pour cela?

Auteur: David Farrell / TheVerge
Source: http://vr-zone.com/articles/malware-made-someone-turn-themselves-in-for-child-porn/48177.html

Traduction et adaptation du texte par l’équipe Hashtagistan